Il y a deux ou trois ans, le citoyen a découvert cette plante impressionnante, poussant en abondance dans le fossé tout près sa maison, au coin du rang St-Charles et de la route Manitou. Souhaitant l’éliminer, il a subi des brûlures assez sévères, sans pourtant résoudre le problème.
Après de nombreuses recherches, Guillaume Gravel et sa famille ont appris l’existence de la berce du Caucase. «Il y a quelques semaines, nous nous sommes interrogés sur ce qu’était cette plante, nous avons fait des recherches et découvert que c’était la berce du Caucase», explique M. Gravel. Depuis, les brûlures reviennent chaque début d’été, un peu comme l’herbe à poux, mais en pire.
La municipalité de Saint-Prosper, récemment avisée du problème, a pris les mesures afin d’éliminer le végétal envahissant. «On savait qu’on avait ça sur notre territoire mais on ne savait pas que c’était la berce du Caucase, et encore moins que c’était toxique», explique Pierre Frigon, journalier spécialisé à la municipalité de Saint-Prosper.
En plus de la colonie de berces du Caucase située au coin du rang St-Charles et de la route Manitou, une autre a été repérée derrière une maison de la rue Principale.
