Shawinigan a un urgent besoin de développeurs originaux aux projets d’invention adaptés à l’évolution de notre société actuelle. Cette ville ne doit plus se satisfaire de plagiaires chevronnés à l’esprit conventionnel basé sur des habitudes traditionnelles de coalition de personnage en titre ou en influence. Finie l’époque de tuer dans l’œuf l’initiative du renouveau par des mécanismes désuets et usés par le temps et par la répétition du protectionnisme bureaucratique. Place au génie de l’inédit qui mène au changement souhaité par les nouveaux bâtisseurs de l’avenir collectif et qui conduit à la prospérité contagieuse essentielle au tissu social renouvelé digne de ce vocable.
Voilà ce dont le jeune Daniel-Alexandre Brouillette incarne de cette philosophie nouvelle à travers la PME Média Publinet International Inc., sise au 2262, ave St-Marc à Shawinigan, qu’il a mis sur pied alors qu’il n’avait que 18 ans et qu’il dirige depuis dans une magistrale et fabuleuse expansion.. C’est d’une prospérité qui emballe les forts, fait craindre les faibles de son entourage. Ce jeune homme d’affaires, bien appuyé par la tonifiante complicité de son amie de cœur Justine St-Arneault, Shawiniganais d’origine, a célébré le 29 octobre dernier ses 21 ans.
Il possède le charisme de l’effacement et de l’écoute active, le questionnement et la réplique d’un vieux sage, une timidité qui le protège de la stérile suffisance et de la méprisante arrogance. Foncièrement, cet homme d’affaires d’un type aussi révolutionnaire que désarçonnant, possède sans l’ombre d’un doute la vertu de l’implication généreuse et assidue telle la fourmi, la détermination et la discipline de moine tel un champion du stade, la résistance à l’adversité et à la confrontation tel un antibiotique, l’endurance à l’effort prolongé tel un olympien. Ne dit-il pas lui-même: «En trois ans de travail à la direction de l’entreprise, j’ai pris moins de trois jours de vacances.»
Il est à l’informatique, ce que l’écrivain Bryan Perro est à la littérature-jeunesse au Québec, ce que le conteur Fred Pellerin est à son patelin de Saint-Elie-de-Caxton. Tout ce que Daniel-Alexandre Brouillette n’a pas pour le moment, c’est leur renommée qui viendra incessamment. C’est par l’action concertée au profit du plus grand nombre et non à des fins personnelles que la réussite prend racine. Emerson ne prétend-t-il pas que ce que tu fais parle si fort que je n’ai plus besoin d’entendre ton discours.
Daniel-Alexandre a d’abord produit les cartes routières des villes de Shawinigan, Trois-Rivières et produira celles des MRC Mékinac et Maskinongé, édition 2008. Il a ensuite mis de l’avant l’annuaire commercial électronique qui regroupe plus de 5800 commerçants, d’entrepreneurs et d’organismes divers de la Mauricie et dont le site est visité mensuellement par plus de 75,000 visiteurs virtuels. En complémentarité, le journal électronique «Québec-Presse» et ses dossiers de presse dont la conception provoque un engouement aussi spontané que généralisé s’associe volontiers au travail du jeune prodige de l’innovation. D’ailleurs, il est à créer une équipe de franchisés qui stimuleront et revitaliseront, par le bottin d’affaire électronique, l’évolution commerciale, sociale et culturelle de notre milieu et qui nous feront connaître à l’échelle planétaire. Douce ivresse de l’ambition jeunesse qui a le vent en poupe tout en pouvant faire face au vent de proue!…
Hommage tonifiant d'un fils à son père«La jungle du milieu des affaires est unanime à reconnaître l’as de la vente qu’est papa Pierre», dira le fils dauphin Daniel-Alexandre qui reconnaît avoir adopté comme modèle et gourou cet homme aussi volubile que combatif, aussi ingénieux que persuasif.
«Notre interaction me permettra d’étendre le d’étendre le réseau Média Publinet International à trois autres provinces canadiennes et trois autres pays avides de se nantir de notre concept promotionnel unique en son genre, un outil de prédilection pour vanter partout ailleurs à travers le monde, les talents et produits de qualité typiquement de chez-nous.» Comme quoi on ne subit pas l’avenir, on le fait, de conclure Bernanos.
