Dans ce cas, comme dans bien d’autres on constate assez vite que les gouvernements de ce globe ont vite fait eux, de se faire du capital politique. Et que ça parait bien de dire à sa population que nous venons en aide aux pauvres.
À peine un maigre 2% s’est rendu dans ce pays sinistré sur les 5.4 milliards$ du montant total «promis» pour les aider ses deux premières années. Eux qui ont tant besoin d’aide pour leur reconstruction, quand d’autre part nos politiciens se frottent la bedaine avec leurs beaux discours.
Quelle belle hypocrisie d’action quand, dans leur fort intérieur, il n’ont pas mais pas du tout l’envie de les aider, du moins en apparence actuellement.
Dites moi c’est quoi le problème de faire un virement d’argent à la Banque mondiale, l'ONU, la Banque interaméricaine de développement et l'Association internationale de développement qui gèrent le sinistre.
Est-ce parce qu’il ne l’ont pas l’argent ?
Mais voyons quelle question !
C’est bien mieux se faire du capital politique sur leur dos.
Richard Douville
Notre Dame de Montauban