«C’est certain que McGill figure parmi les bonnes options. En ce moment, j’hésite entre un programme en médecine ou en pharmaceutique. Au moins, ça me laisse une plus grande latitude. Souvent, si une université n’offre pas un programme, elle offre l’autre. Certaines me demandent une lettre, d’autres un bulletin scolaire tandis que d’autres m’ont simplement demandé dans quel programme j’aimerais étudier. Je verrai bien, je ne suis pas pressé de prendre une décision», explique-t-il.
Évidemment, l’objectif numéro un du natif de Saint-Louis-de-France demeure de décrocher un contrat professionnel avant la fin de l’année.
«Je n’ai aucune idée de qu’est-ce qui se passe à ce niveau. Mon agent me tient au courant, mais je préfère me concentrer sur ma saison avec les Cataractes», souligne Vandall qui a participé au dernier camp des Prédateurs de Nashville. La formation du Tennessee avait bien aimé son style de jeu. Reste maintenant à voir s’ils lui offriront un contrat.
L'UQTR n'a toujours pas donné signe de vie à P-A Vandall. -
Quoi qu’il en soit, l’UQTR aurait tout avantage à se manifester, au cas où. Ce n’est pas tout les ans qu’un joueur aussi talentueux, originaire de Trois-Rivières, pourrait être disponible...
Les jours sont longs
Cloué dans les gradins en raison d’une blessure au bas du corps, les journées sont longues pour Vandall. L’attaquant n’a ni pratiqué ni disputé un match depuis samedi dernier (5 février).
Vendredi, Vandall a participé à la séance d’échauffement, mais n’a pas été en mesure de revêtir l’uniforme face aux Wildcats. Il n’a décoché que très peu de lancers au but. L’entraîneur-chef Éric Veilleux refuse d’en dire plus sur la nature exacte de la blessure mais a confirmé que Vandall ne sera pas en uniforme samedi face aux Foreurs.
