Cinquième lors de la Coupe Canada de Baie-Saint-Paul, Trudel a participé à sept courses d'importance lors de la dernière année. Dans les périodes les plus fortes, il consacrait jusqu'à 25 heures par semaine à son entraînement.
«Il y a une grosse différence entre le vélo cross-country et le vélo de montagne. En cross-country, nos courses durent environ deux heures. Ça prend donc beaucoup d'endurance», relate-t-il.
Léni a commencé à pratiquer ce sport à l'âge de 12 ans. Dix ans plus tard, il est considéré comme l'un des espoirs canadiens en vue des Jeux olympiques de 2016.
«J'ai participé à deux Coupes du monde en Suisse et en Autriche. Je fais maintenant parti de l'équipe nationale de développement.»
Le jeune homme qui pratiquait d'abord ce sport pour passer le temps dans son village natal voit maintenant de belles choses se dessiner au loin.
«Je commence à me rendre compte de mon potentiel. J'ai seulement 22 ans. En vélo de montagne cross-country, les athlètes atteignent leur apogée entre 28 et 30 ans. J'ai encore un long chemin à faire avant d'y arriver. Tant mieux si je peux me classer dès les prochains Jeux. C'est avec des bourses comme celle-ci qu'on se sent soutenu», a conclu l'athlète qui venait tout juste de recevoir un chèque de la fondation Au Grenier du Sport.
Les Jeux de 2016 dans la mire
Après un automne plutôt tranquille où il a mis l'accent sur ses études, Léni Trudel reprend son guidon. Le cycliste de Notre-Dame-de-Montauban est présentement en Arizona où il participera durant trois semaines à un camp d'entraînement.
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