Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
L'Hebdo Mékinac des Chenaux
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Sylvain Cossette remonte le temps

Il rend visite à ses idoles de jeunesse sur l'album 70's

Hugo Lemay par Hugo Lemay
Voir tous les articles de Hugo Lemay
Article mis en ligne le 14 octobre 2007 à 11:14
Soyez le premier à commenter cet article
Sylvain Cossette remonte le temps
L'album Rendez-Vous a connu un immense succès qui lui a valu le Félix de l'artiste populaire de l'année. À venir jusqu'à présent, la chanson "More Than A Feeling" tourne à la grandeur du Canada. Photo courtoisie/ Heidi Hollinger
Sylvain Cossette remonte le temps
Il rend visite à ses idoles de jeunesse sur l'album 70's
«It was 30 years ago today», pour paraphraser les Beatles, son groupe-fétiche. Le Grand-Mérois Sylvain Cossette n'a jamais vraiment quitté Paradox, le groupe dont il était le leader dans sa jeunesse. C'est tout naturellement que son gérant a eu l'idée de lui suggérer de revisiter les années 1970 pour son nouvel album lancé au début du mois.
Sylvain Cossette commence à chanter en 1978, à 15 ans. C'est donc avec un grand bonheur qu'il recule l'horloge de 30 ans pour se resouder à ses premières prestations publiques.

Les années 1950 avaient été revisitées, entre autres par Rod Stewart, pas mais cette décennie mythique qui résonne toujours sur les ondes de la radio commerciale.

«Je possède une voix haute et dans les années 1970 tout les groupes avaient de bons chanteurs avec des voix très hautes. Supertramp avait deux chanteurs, Styx, trois et les Eagles trois aussi.» L'exception qui confirme la règle: Moonshadow de Cat Stevens, un chanteur à la voix éraillée.

On redécouvre avec un pur bonheur Somebody to Love de Queen, avec un tempo un peu plus lent ou Angie, une complainte des Stones habillée d'une mélodique ligne de violon.

«Le défi était de m'approprier des chansons sans les dénaturer. Avec le matériel dont on dispose aujourd'hui, j'aurais pu plattement reproduire le son original. Je voulais leur jeter un regard neuf. Dans les arrangements, on peut toujours remplacer un solo de sax par un solo de guitare, mais on ne peut pas changer la mélodie.»

Il a travaillé beaucoup à ce chapitre avec son réalisateur, Michel Corriveau, un chum d'enfance à Grand-Mère.

Le chanteur voulait aussi approfondir sa démarche pour ne pas que de mauvaises langues ne l'accusent de plagiat. Pour y arriver, il s'affaire à retrouver l'âme, le squelette de la chanson à laquelle il greffe un nouveau pelage.

Cossette s'attaque avec un plaisir manifeste aux chansons de son adolescence. «J'ai toujours repris une ou deux chansons de cette époque dans mes spectacles. Le monde capote! Pas parce que c'est moi qui chante, mais parce que ça ramène toujours de bons souvenirs.»

Ce matériel lui procure sept ou huit chansons avant d'entrer en studio. Il a dû creuser un peu pour en aligner 15, avec par exemple Rocket Man de Elton John et Stuck in the Middle With You de Stealers Wheel, jamais chantées sur scène.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Participerez-vous au Festival Western de St-Tite cette année?
  • Oui
  • Non