Sur la photo de gauche à droite: le producteur Rémy Laterreur; le secrétaire parlementaire des Ressources naturelles, Jacques Gourde; le président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec, Jean-Guy Vincent; Christian Paradis, secrétaire d’État à l’Agriculture; et le député de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney.
Le gouvernement fédéral octroie 76 millions$ au secteur porcin
Par la voix de Christian Paradis, secrétaire d'État à l'Agriculture, le gouvernement fédéral annonçait le 21 août dernier qu'il accordait 76 millions de dollars sur quatre ans pour combattre la maladie et augmenter la prospérité et la stabilité du secteur porcin.
« Le gouvernement tient résolument à garantir la rentabilité du secteur du porc au Canada, a déclaré M. Paradis. Nous sommes conscients des défis auxquels sont aux prises les producteurs et, dans le cadre de cette initiative, nous travaillerons de concert avec l'industrie et les vétérinaires afin de donner aux producteurs les outils nécessaires pour lutter énergiquement contre ces maladies. »
Les maladies associées au circovirus porcin (MACV) affectent sérieusement l'industrie canadienne du porc et le nombre de cas de maladie augmente partout au Canada.
Conformément aux recommandations d'un groupe de travail constitué de représentants de l'industrie et du gouvernement, le programme de quatre ans sera axé sur le versement d'une aide aux producteurs et à l'industrie dans quatre secteurs : la vaccination des troupeaux, la recherche, la biosécurité et les pratiques optimales de gestion, et trouver des solutions à long terme en matière de gestion des risques. Le gouvernement continuera de travailler en étroite collaboration avec l'industrie porcine par le truchement du Conseil canadien du porc et avec les vétérinaires, de façon à élaborer un programme détaillé pour chacun de ces quatre secteurs.
Clare Schlegel, président du Conseil canadien du porc, se dit heureux de cette annonce. «Elle reconnaît le rôle essentiel que la santé animale joue dans notre secteur, de même que les sérieux défis que doivent surmonter actuellement les producteurs de porcs. Même si ces maladies ne posent pas de risque à la salubrité des aliments, elles ont de graves répercussions économiques sur nos producteurs.»