Depuis son coup d’envoi, le 18 avril, le Festival de films de Portneuf sur l’environnement (FFPE) a réuni un très grand nombre de passionnés du 7ème art et de la cause environnementale à Saint-Casimir. L’émotion des participants passait de l’inquiétude à l’espoir, du désespoir à l’envie de se mobiliser !
C’est dans une salle pleine à craquer que les festivaliers ont assisté à une soirée d’ouverture émouvante à l’image de la région : colorée et vivante. Les spectateurs ont été touchés par le film
Terres à la dérive de Pascal Gélinas, présenté en grande première. Tourné en partie dans la région de Portneuf sur le thème de l’exode rural, le film a touché les gens par son propos, mais surtout par le témoignage de René Genest, un amoureux de la terre qui s’inquiète devant les trop nombreuses fermes québécoises abandonnées. Le film
Éric Proulx, agriculteur réalisé par Hugo Latulippe a ensuite chaviré le coeur des gens. Ce fromager de la région de Portneuf y tient un discours sans fard sur les problèmes auxquels se heurtent les agriculteurs québécois dont certains iront jusqu’au suicide.
La présentation de
Phoques – le film qui donne la parole aux chasseurs de phoques des Iles de la Madeleine a aussi été reçu par les festivaliers comme un outil essentiel pour contrer la désinformation généralisée entourant ce dossier. Dimanche soir dernier, Yves Lambert et le Bébert Orchestra ont enchanté les gens. C’est une salle comble qui a dansé sous les airs endiablés.
Tout au long de la présente semaine, le Festival a accueilli des du comté de Portneuf et de la Mauricie, qui ont participé aux ateliers scolaires d’initiation au cinéma et à l’environnement. Les Kinoïtes ont débarqué en ville jeudi matin pour produire des courts-métrages, qui seront présentés demain, le 26 avril.
Rappelons que le Festival se poursuit jusqu’à dimanche, 27 avril. Pour voir les moments forts de l’événement, il suffit de visiter le
www.ffpe.ca.