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Pas d’âge pour devenir cow-boy!

Marie-Ève Veillette par Marie-Ève Veillette
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Article mis en ligne le 3 juin 2008 à 8:36
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Pas d’âge pour devenir cow-boy!
Alexandre Thibeault-Fiset, Henrick Gonneville et Christophe Daoust sont trois apprentis cow-boys passionnés de rodéo. Photo L’Hebdo/Marie-Eve Veillette
Pas d’âge pour devenir cow-boy!
L’école de rodéo du Festival Western a donné des sensations fortes à la cinquantaine d’élèves de tous âges qui l’ont fréquentée, en mai dernier!
Pour certains, leur inscription à cette école marquait une première expérience sur le dos d’un taureau ou d’un cheval sauvage. Pour d’autres, elle était une façon de tenter, pour une énième fois, de dompter l’animal avec une technique encore plus peaufinée…

Des dizaines de spectateurs s’étaient donné rendez-vous aux grandes Estrades pour encourager ces apprentis au terme de leur formation. Le spectacle s’est avéré très divertissant, et il a même suscité quelques commentaires empreints d’admiration pour les bouts de chou qui ont pris leur courage à deux mains pour arriver à monter… des veaux sauvages!

En fin de journée, L’Hebdo a croisé trois des sept adolescents inscrits à la formation junior. Pour eux, l’école de rodéo est en voie de devenir une tradition printanière.

«C’est la deuxième fois que de viens à l’école, raconte Henrick Gonneville, un jeune homme de 14 ans résidant à Rockland, en Ontario. J’ai eu la piqûre grâce à mon beau-père. J’ai bien l’intention de m’améliorer et de devenir un vrai cow-boy!», a-t-il confié.

Son de cloche similaire du côté d’Alexandre Thibeault-Fiset, de la région de Québec. «C’est aussi ma deuxième année à la clinique. J’aime vraiment ça! C’est très intense, comme expérience!», souligne le jeune homme.

Leur confrère de classe, Christophe Daoust de Les Cèdres, près de Montréal, partage leur enthousiasme. Il en est à sa troisième année à l’école de Saint-Tite: «Chaque année, je veux être meilleur. J’aspire à devenir un jour un champion à Saint-Tite… comme tout le monde ici, d’ailleurs!»

Les trois jeunes cow-boys sont unanimes sur la raison qui les motive à faire du rodéo: l’adrénaline que ce sport procure. «La peur qu’on ressent avant de monter sur la bête se transforme en adrénaline. Ça donne un boost, puis on part. On est dans notre bulle», explique Alexandre.

Selon Henrick, le plus stressant, c’est tout le bruit de fond que fait la bête, au moment d’embarquer. «Quand on se dit que c’est parce qu’elle a peur de nous, c’est finalement moins pire. Mais il reste que monter un animal qui pèse dix fois ton poids, c’est quelque chose d’assez particulier! Alors pas besoin de dire que quelques secondes sur un taureau, c’est intense! Vraiment intense!»

Les chutes, les blessures et les risques ne leur font pas peur. «Tomber, ça fait mal, effectivement! Mais on dirait que plus tu te fais mal, moins tu le sens! Ça se replace. Quant au danger, on sait qu’il existe. Par contre, ça fait partie de la game, de conclure Christophe. On sait dans quoi on s’embarque quand on fait du rodéo. Il faut assumer!»

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