Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
L'Hebdo Mékinac des Chenaux
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Le ping-pong, sport d’élite

Marie-Ève Veillette par Marie-Ève Veillette
Voir tous les articles de Marie-Ève Veillette
Article mis en ligne le 8 août 2008 à 6:42
Soyez le premier à commenter cet article
Le ping-pong, sport d’élite
Julien Bélanger fait partie du top 20 des joueurs de tennis de table au Québec. Photo L’Hebdo/Marie-Eve Veillette
Le ping-pong, sport d’élite
«La plupart des gens pensent que le ping-pong se limite à frapper une balle pour la remettre sur la table, devant son adversaire. Mais en fait, c’est beaucoup plus que ça: c’est un sport qui nécessite de bons réflexes, un esprit d’analyse et une bonne coordination.»
Julien Bélanger, 16 ans, est un mordu du tennis de table. Le jeune homme de Batiscan pratique ce sport de façon intensive depuis deux ans et demi. Il a eu la piqûre lorsque deux entraîneurs du Club de ping-pong trifluvien Ping-O-Max sont venus faire une démonstration de ce sport à l’école secondaire le Tremplin, un midi.

«Depuis un an, je jouais parfois avec des amis pour le plaisir. Quand j’ai vu la performance des deux entraîneurs, ça m’a accroché. J’ai commencé à suivre des cours avec eux après l’école. Puis, je me suis inscrit au Club. J’ai augmenté graduellement mon nombre d’heures d’entraînement depuis», raconte le jeune pongiste.

Aujourd’hui, Julien Bélanger pratique son sport environ sept heures par semaine. Il fait partie de l’élite québécoise, étant classé 20e chez les 18 ans et moins. Il décrit son sport de prédilection en ces termes: «En moins d’une seconde, il faut bouger, frapper la balle, regarder l’effet qu’elle fait, évaluer la portée du coup… Il faut être rapide des yeux, des mains et des pieds, en plus d’avoir une belle coordination puisque tout le corps bouge en même temps. C’est un sport qui aiguise les sens».

Il ajoute que le tennis de table est, pour lui, une façon de faire de belles rencontres. Par exemple, lors des tournois québécois auxquels il participe, il fraternise avec d’autres joueurs aussi adeptes que lui. Chez Ping-O-Max, il côtoie des gens de tous les âges, avec qui il a beaucoup de plaisir.
Un loisir avant tout
Julien Bélanger amorcera son secondaire V à l’école Les Estacades de Trois-Rivières à l’automne. Ce sera probablement la dernière année qu’il pratiquera le ping-pong de façon aussi intensive. «Je ne vise pas à me rendre jusqu’aux Jeux Olympiques. Je vais continuer à jouer, mais je veux aussi m’adonner à d’autres sports, comme le basket-ball.»
Toutefois, il continuera à s’intéresser de près au tennis de table. Il n’exclut pas la possibilité de devenir entraîneur dans quelques années, durant ses loisirs. «Quand je regarde mes entraîneurs, je me dis que ça doit être le fun d’exercer leur métier. Ce serait une belle façon pour moi de demeurer dans le domaine», conclut-il.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Avez-vous ou allez-vous utiliser les services d'Opération Nez rouge pendant la période des Fêtes?
  • Oui
  • Non
  • Peut-être