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L’UPA Mauricie plaide pour la préservation des fermes familiales

Article mis en ligne le 14 février 2007 à 11:46
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L’UPA Mauricie plaide pour la préservation des fermes familiales
Martin Caron, président de la Fédération de l’UPA de la Mauricie.
L’UPA Mauricie plaide pour la préservation des fermes familiales
«Le plus grand rêve commun des producteurs et des productrices agricoles de la Mauricie est de pouvoir transférer un jour leur entreprise à leur enfant et petits enfants.»
C’est avec cette phrase que le président de la Fédération de l’UPA de la Mauricie, Martin Caron, a conclu la présentation du mémoire des producteurs agricoles mauriciens devant la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire du Québec (CAAAQ).

Devant les trois commissaires de la CAAAQ qui débutait leur tournée à Trois-Rivières cette semaine, Martin Caron a souligné que «la grande préoccupation des producteurs est la relève pour leur entreprise agricole. Sans relève, il n’y a pas d’avenir pour l’agriculture d’ici. Si les conditions économiques s’améliorent pour les producteurs québécois, il sera possible de croire que les jeunes qui veulent faire le saut dans l’aventure agricole seront plus nombreux. Il faut permettre aux nouvelles générations de s’établir sans trop s’endetter.»

L’UPA Mauricie souligne qu’«il faut protéger l’agriculture d’ici afin de conserver des campagnes dynamiques. Les entreprises agricoles familiales contribuent à dynamiser les communautés rurales.» Martin Caron a ajouté que le gouvernement québécois ne devrait pas sacrifier la souveraineté alimentaire des québécois. «L’UPA Mauricie croit qu’il faut améliorer l’affichage sur les produits que les consommateurs achètent. Ils sont d’accord avec l’affichage d’OGM lorsqu’ils sont présents, à condition que les producteurs ne soient pas les seuls à en faire les frais», a-t-il précisé.

Du côté de l’environnement, le syndicat agricole souligne qu’il faut poursuivre les efforts mais en souhaitant que «l’écoconditionnalité s’applique de façon proactive, de façon à favoriser la performances producteurs, plutôt qu’un régime punitif.»

Rappelons que la Mauricie compte 1102 fermes exploitées par 1601 producteurs. La filière agroalimentaire en Mauricie occupe 14 700 travailleurs (excluant la main d’œuvre saisonnière).

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