Voici les membres du comité conjoint sur la détresse psychologique en agriculture de la MRC de Mékinac et MRC des Chenaux. À l'avant plan de gauche à droite: Denise Rivard, Centre prévention suicide Centre-Mauricie/ Mékinac, Ginette Lafleur, conférencière, Johanne Gauthier, organisatrice communautaire au CSSS Vallée-de-la-Batiscan, Caroline Dubois, de l’UPA Champlain, et Renée Quévillon, Centre Prévention du suicide les Deux Rives. À l'arrière: Normand Lafrenière, intervenant social au CSSS Vallée-de-la-Batiscan, Annie Gagnon, conseillère en prévention de l’UPA, et Martin Caron, président de l’UPA Mauricie,.
Journée de réflexion sur la détresse psychologique chez les agriculteurs
Une cinquantaine d’intervenants de première ligne de la santé et services sociaux ainsi que du milieu agricole étaient rassemblés le 30 mars dernier afin de pouvoir mieux cerner la réalité et les enjeux portant sur la détresse psychologique des agriculteurs.
Ginette Lafleur, étudiante au doctorat à l’UQUAM à dévoilé les résultats de l’enquête portant sur la détresse psychologique en agriculture, enquête effectuée pour le compte de la COOP Fédérée, en août 2006. Ces résultats confirment l’importance de tenir ce genre de journée afin de mieux saisir les problèmes reliés à cette détresse et de travailler de concert à trouver des pistes de solution. Beaucoup de questions posées, plusieurs témoignages entendus venant des intervenants touchés dans leur pratique courante par cette réalité, ces derniers ont exprimé leurs craintes face à cette détresse vécue par les agriculteurs.
Le comité organisateur formé de l’Union des producteurs agricoles (UPA), du Centre de santé et de services sociaux de la Vallée-de-la-Batiscan, du Centre de prévention suicide Les deux Rives et du Centre de prévention suicide Centre-Mauricie/Mékinac est très fier de la réussite de cette activité. Les témoignages spontanés recueillis lors de la journée démontrent le besoin et l’intérêt relié à cette problématique.
Infirmières et intervenants du CSSS, intervenants des centres de prévention suicide, vétérinaires, agronomes, transporteurs laitiers et autres, tous pensent qu’une telle initiative est importante et primordiale. Cette journée se veut assurément un début d’un grand partenariat entre l’agriculture et la santé pour contrer un mal qui ne cesse de croître et d’être de plus en plus présent dans nos campagnes qui nous semblent si calmes mais qui en réalité cachent des personnes qui souffrent.
@T2:Journée régionale sur la détresse psychologique chez les agriculteurs
Une cinquantaine d’intervenants de première ligne de la santé et services sociaux ainsi que du milieu agricole étaient rassemblés le 30 mars dernier afin de pouvoir mieux cerner la réalité et les enjeux portant sur la détresse psychologique des agriculteurs.
Ginette Lafleur, étudiante au doctorat à l’UQUAM à dévoilé les résultats de l’enquête portant sur la détresse psychologique en agriculture, enquête effectuée pour le compte de la COOP Fédérée, en août 2006. Ces résultats confirment l’importance de tenir ce genre de journée afin de mieux saisir les problèmes reliés à cette détresse et de travailler de concert à trouver des pistes de solution. Beaucoup de questions posées, plusieurs témoignages entendus venant des intervenants touchés dans leur pratique courante par cette réalité, ces derniers ont exprimé leurs craintes face à cette détresse vécue par les agriculteurs.
Le comité organisateur formé de l’Union des producteurs agricoles (UPA), du Centre de santé et de services sociaux de la Vallée-de-la-Batiscan, du Centre de prévention suicide Les deux Rives et du Centre de prévention suicide Centre-Mauricie/Mékinac est très fier de la réussite de cette activité. Les témoignages spontanés recueillis lors de la journée démontrent le besoin et l’intérêt relié à cette problématique.
Infirmières et intervenants du CSSS, intervenants des centres de prévention suicide, vétérinaires, agronomes, transporteurs laitiers et autres, tous pensent qu’une telle initiative est importante et primordiale. Cette journée se veut assurément un début d’un grand partenariat entre l’agriculture et la santé pour contrer un mal qui ne cesse de croître et d’être de plus en plus présent dans nos campagnes qui nous semblent si calmes mais qui en réalité cachent des personnes qui souffrent.