La deuxième édition du téléthon de la Fondation du CHRTR se tient vendredi, de 19 h à minuit, au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières et est diffusée en simultanée sur les ondes de TVA Trois-Rivières. On reconnaît Robert Brouillette, comédien et coanimateur, Lisette Tremblay de la Fondation du CHRTR, David Cadieux, coanimateur, Nancy Lagacé, bénéficiaire de la Fondation, Patricia Hélie, animatrice du Téléthon et Jean Boulet, président d'honneur. Photo, L'HEBDO JOURNAL
Des témoignages remplis d'espoir
La Fondation de l'hôpital tient la deuxième édition de son téléthon
Pour une deuxième année consécutive, un téléthon se tient au profit de la Fondation du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR). Cet événement d'envergure est présenté vendredi, de 19 h à minuit, au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières. La soirée est diffusée en simultanée sur les ondes de TVA Trois-Rivières.
Réunissant des artistes tels Michèle-Barbara Pelletier, Laurence Jalbert, Audrey Demontigny et de nombreux autres la soirée sera aussi marquée par des reportages sur des histoires touchantes, des entrevues avec des patients et une miniclinique médicale en plus des prestations artistiques.
Co-animée par Patricia Hélie, chef d'antenne à TVA Trois-Rivières ainsi que par le comédien Robert Brouillette et le boxeur David Cadieux, la deuxième édition du Téléthon, présenté par l'Aluminerie de Bécancour, fixe l'objectif à 850 000 dollars. L'événement est placé sous la présidence d'honneur de Jean Boulet.
Des témoignages touchants
À 18 ans, Maxime Laforme a vu son existence subir tout un choc. Le verdict tombait, les médecins lui annonçaient qu'il était atteint de la leucémie. Pourtant, le jeune Trifluvien de 19 ans n'a pas fait de cas avec cette terrible nouvelle. «Je n'ai pas réalisé l'impact de la leucémie. Je voyais cette maladie comme une simple grippe et non pas comme un cancer. Je me sentais faible un peu et j'avais une bosse au cou. Ce sont les médicaments qui m'ont fait réaliser la gravité de ce qui m'arrivait. Au début du traitement, c'est comme si j'étais enfermé dans une prison de médicaments. Heureusement, ma vie recommence à suivre son cours normal même si je dois me présenter à l'hôpital chaque mois pour y recevoir mes pilules», raconte ce cégépien dont le rêve est de faire un doctorat en enseignement.
Pour lui, la Fondation du CHRTR permet aux patients de vivre un peu mieux leur maladie et d'être plus à l'aise à l'hôpital. «Même si je détestais les traitements que j'avais à subir, le personnel était attentionné et m'aidait beaucoup. Ce que j'ai eu comme soins a été fourni en partie grâce aux donations de la Fondation. Ça m'a aidé à passer au travers», laisse entendre Maxime qui est en rémission depuis juin dernier.
Nancy Lagacé de Shawinigan-Sud avait, elle aussi, de bons mots pour le personnel du CHRTR. «Pendant deux ans, une tumeur au cerveau a miné ma vie et celle de ma famille. Au départ, j'avais des changements d'humeur et les médecins croyaient que j'étais atteinte de sclérose en plaques. Heureusement, des personnes très humaines se sont occupées de moi pendant ma convalescence», témoigne Nancy Lagacé de Shawinigan-Sud.