Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
L'Hebdo Mékinac des Chenaux
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Hérouxville obtient des excuses de la part de La Presse

Marie-Ève Veillette par Marie-Ève Veillette
Voir tous les articles de Marie-Ève Veillette
Article mis en ligne le 30 janvier 2008 à 17:36
Soyez le premier à commenter cet article
Hérouxville obtient des excuses de la part de La Presse
Photo, archives
Hérouxville obtient des excuses de la part de La Presse
Il y a quelques semaines, la municipalité de Hérouxville a déposé une plainte auprès du Conseil de Presse du Québec et demandé des excuses publiques de la part de la journaliste Isabelle Hachey, de La Presse, à la suite de la publication d’un article intitulé «Le Hérouxville de l’Ontario», en novembre dernier.
Dans cet article faisant état d’agressions à caractères racistes ayant eu lieu dans la ville de Georgina, en Ontario, la journaliste écrivait que «Georgina est devenue, en quelque sorte, le Hérouxville de l’Ontario – une bourgade qui fait la une des journaux, qui déclenche une commission d’enquête… et dont toute la province a un peu honte.»

Jugeant que ces propos portaient préjudice à ses citoyens, Hérouxville avait alors voté une résolution pour porter plainte au Conseil de presse. Cette semaine, la municipalité a conclu une entente avec le groupe Gesca, propriétaire de La Presse, qui l’amènera à retirer sa plainte.

Le directeur de l’information de La Presse, Éric Trottier, a en effet proposé un texte d’excuses à publier dans son journal. Après en avoir approuvé le contenu, le conseil municipal a convenu de retirer sa plainte dès qu’il sera publié.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net