Le Parc de la rivière Batiscan accueille environ 40 000 visiteurs par année.
Un trésor offert aux résidants de la MRC des Chenaux
La féerie du Parc de la rivière Batiscan a été offerte en cadeau aux résidents de neuf municipalités de la MRC des Chenaux, il y a quelques semaines. Dès la prochaine saison, ils pourront en effet accéder aux lieux tout à fait gratuitement…
Ce privilège – qui s’applique seulement sur l’entrée au Parc, et non sur la location d’équipement ou le camping – leur a été accordé grâce à une entente de partenariat nouvellement conclue avec la MRC. Cette dernière a accepté d’y consacrer un soutien financier récurrent de 29 000$. L’objectif est d’assurer une meilleure reconnaissance de ce joyau dans son milieu.
«C’est la première fois qu’un geste aussi concret est posé pour soutenir le Parc. Il permettra aux gens de Batiscan, Champlain, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Sainte-Geneviève-de-Batiscan, Saint-Luc-de-Vincennes, Saint-Maurice, Saint-Narcisse, Saint-Prosper et Saint-Stanislas de réellement s’approprier l’endroit», croit Daniel Béliveau, directeur général du CLD des Chenaux.
Un potentiel à découvrir
Le Parc, qui relie Sainte-Geneviève-de-Batiscan, Saint-Stanislas et Saint-Narcisse, possède un immense potentiel récréotouristique, avec ses multiples attraits naturels et historiques. Il s’étend sur 400 hectares et offre aux amateurs de plein air plus de 25 kilomètres de sentiers balisés et une grande diversité d’activités, dont la baignade, la pêche, le camping, ainsi que la randonnée à vélo et en canot. Près de 40 000 visiteurs s’y rendent chaque année.
Fort d’un tel succès, il ne serait pas étonnant de voir les dirigeants de l’endroit passer en vitesse supérieure et développer de nouvelles idées, prochainement. C’est du moins ce que semblent souhaiter divers intervenants économiques locaux…
«Le parc est effectivement rendu à une étape de croissance et de développement. Dès la prochaine année, il faudra investir du temps et de l’énergie pour assurer sa pérennité. Si tout le monde y met du sien, on saura certainement faire fructifier cette richesse», illustre Daniel Béliveau.
Selon toute vraisemblance, plusieurs idées bouillonneraient dans la tête de quelques développeurs du territoire. Il reste à voir comment ils pourront les appliquer concrètement. (MEV)