Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
L'Hebdo Mékinac des Chenaux
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Un vent nouveau souffle sur le Centre d’action bénévole Mékinac

Marie-Ève Veillette par Marie-Ève Veillette
Voir tous les articles de Marie-Ève Veillette
Article mis en ligne le 8 juin 2008 à 7:50
Soyez le premier à commenter cet article
Un vent nouveau souffle sur le Centre d’action bénévole Mékinac
Line Ayotte, agente de projet, Liliy Rose Bouchard, présidente, et Micheline Cloutier, directrice générale, présentent les Enviro-Sacs, qui servent de moyen de financement et de promotion du Centre d’action bénévole Mékinac. Photo L’Hebdo/Marie-Eve Veillette
Un vent nouveau souffle sur le Centre d’action bénévole Mékinac
Le Centre d’action bénévole (CAB) Mékinac amorce un virage à 180 degrés. Le déménagement de ses activités à l’ancien salon de quilles Boule-Vard de Saint-Tite, en juillet prochain, marquera le premier pas de sa réorganisation.
Lors de son assemblée générale annuelle, qui se tenait le 6 juin, l’organisme a partagé avec ses bénévoles les nombreux défis qu’il devra relever. Entre autres, celui de la relève qui se fait rare, alors que les bénévoles actuels gagnent en âge…

«Environ 83% de nos bénévoles ont 55 ans ou plus. Cette année seulement, nous en avons perdu 87, décédés ou déménagés en résidence à l’extérieur du territoire. En contrepartie, nous n’avons pu recruter que 63 nouveaux bénévoles, ce qui fait en sorte que pour la première fois depuis la fin des années 1980, nous sommes passés sous la barre des 200. Il faut absolument revoir nos façons de faire et nos modes de recrutement», estime Micheline Cloutier, directrice générale.

Le déménagement prochain du Centre sera l’occasion idéale d’amorcer ces changements. Les locaux seront plus vastes et permettront d’embaucher un autre agent de projet permanent. Une grande salle favorisera par ailleurs la tenue d’activités spéciales. Le CAB mise notamment sur des activités intergénérationnelles et des ateliers divers.

«Nous voulons également développer de nouveaux services. Nous aurons plus d’espace et plus de personnel pour le faire. En fait, nous souhaitons recommencer à neuf. Il y a un gros vent de changement qui souffle actuellement sur l’organisation. Tout le monde est motivé, tant les bénévoles que les employés. Nous allons profiter du momentum pour maximiser notre visibilité, d’autant plus que le Centre fêtera bientôt ses 25 ans», poursuite Mme Cloutier.

Cette visibilité passera en partie par le magasin Aux Trouvailles du CABM, que gère le Centre depuis plusieurs années déjà. Ce magasin récupère les vêtements, souliers, jouets et autres articles pour les revendre ou les réutiliser. Dans les nouveaux locaux, il aura une superficie deux fois plus grande et des équipements qui permettront de maximiser l’espace et de limiter au minimum la manipulation de charges par les bénévoles.

Dans sa vague de réorganisation, le CAB a aussi trouvé de nouveaux moyens de financement. Par exemple, il organise, pour une première année, une vente d’«Enviro-Sacs», confectionnés par des bénévoles avec des retailles de tissus. À l’heure actuelle, 70 sacs sont en vente. Les prix varient de 5$ à 15 $.

«On voulait procéder à leur lancement à l’automne, mais il semble que les gens en veulent tout de suite. On a donc profité de l’assemblée générale annuelle pour commencer à les vendre», se réjouit Line Ayotte, responsable du projet.

D’autres articles en tissus seront confectionnés dans les prochains mois pour poursuivre la campagne de financement. Comme les Enviro-Sacs, ces innovations s’inscriront dans la foulée des nouveautés du Centre d’action bénévole Mékinac.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Stephen Harper veut abolir le financement public des partis politiques: êtes-vous d'accord?
  • Oui
  • Non