Dans un document préliminaire daté de mars 2011 et devant mené à une étude plus élaborée, il est proposé de développer le Centre de villégiature Saint-Mathieu-du-Parc avec une «activité unique et distinctive» autour de laquelle serait offert des services «d’hébergement thématique haut de gamme ou supérieur à l’offre environnante» et de restauration «de type agrotourisme.»
Cette activité principale demeure pour l’instant imprécise. Les auteurs de l’étude, la firme Desjardins Marketing Stratégique, proposent par exemple de créer un parc dans le prolongement de ce qui se fait déjà à Saint-Élie-de-Caxton (imaginaire de Fred Pellerin) et au Duché de Bicolline (jeux de rôles) à Saint-Mathieu; ou de mettre sur pied un festival du film pour enfants - avec sa compagnie Tetras Production, Caroline Pougin produit et distribue des films jeunesses.
Parallèlement, il est suggérer de miser sur l’environnement du site en développant le vélo de montagne; en installant des pistes d’hébertisme, des aires de jeux pour les enfants; en aménageant des sentiers d’interprétation et une salle de projection de films pour enfants; en reliant le site au sentier de motoneige et de VTT en été; et en développant des espaces pour les véhicules récréatifs. Même si on propose d’aménager des glissades avec remontées mécaniques, le retour du ski alpin est définitivement exclu.
Desjardins Marketing Stratégique entrevoit également le développement de deux zones de développement résidentiel – une centaine de lots pour des propriétés allant de moyen à haut de gamme - sur le versant opposé aux anciennes descentes de ski.
Comme base de comparaison, l’étude propose un regard sur des sites similaires à ce que le Centre de villégiature Saint-Mathieu-du-Parc pourrait ressembler, soit le centre de plein-air Le Genévrier à Baie St-Paul et le Club vacances toutes saisons, près du Mont Sainte-Anne à Québec.
Même si le document n’aborde pas l’aspect financier, Caroline Pougin évalue sommairement que le projet requérait au bas mot des investissements de 1 à 1,5 million$ pour se matérialiser.
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